Bienvenue sur ce blog dédié à un univers qui me passionne : la cuisine. Vous y trouverez principalement des recettes et des astuces, mais aussi les noms de différents sites pour commander des ingrédients et du matériel, ainsi que des avis sur certains ustensiles et appareils que j’ai testés et que j’ai aimés… ou pas !

Concernant les recettes et astuces, il y a celles qui sont personnelles ou familiales – plus ou moins élaborées – mais aussi celles dénichées sur la toile (que je prépare pour la famille et les amis ou que je fais découvrir à mes élèves d’économie familiale). Pour ces dernières, le lien vers la page originale vous sera proposé pour que vous puissiez retrouver la source de l’information et par la même occasion découvrir d’autres blogs / sites consacrés à l’art de la table.

Si vous avez aimé une recette ou si vous avez envie de la partager, j'en serai ravie ! N'oubliez juste pas de me citer comme source ou de donner le lien qui renvoie à la recette en question sur le blog !

Bonne visite !


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mercredi 15 octobre 2025

 

American apple pie

Pour une tarte de 30 cm de diamètre (et 4-5 cm de haut)
Préparation : 25 minutes (pâte) + 30 min. (repos de la pâte) + 20 min. (pommes) + 30 min. montage 
Cuisson : 1 heure
Conservation : 2 jours maximum, bien emballée, à température ambiante


Ceux de ma génération, qui étaient donc ados lors de la sortie du film American Pie, auront sans doute quelques flashbacks des scènes cultes du premier volet et des suivants. Mais je vous rassure, ici point de tarte malmenée par qui que ce soit !

Au-delà du nom de ce dessert qui fait penser au film, il faut plutôt vous imaginer ces scènes classiques où l'on peut en voit une refroidir, fumante, sur le bord d'une fenêtre avant d'être coupée et de disparaître rapidement, sa saveur illuminant le regard des gourmands.

Je ne m'étais encore jamais attelée à la préparation d'une telle tarte en entier, soit faire la pâte et le quadrillage en plus de la farce. Grave erreur, j'étais passée à côté de quelque chose qui s'est avéré terriblement bon !

Une fois encore, c'est la vie et celle d'enseignante en particulier qui m'y a menée. Une élève ne pouvant préparer un gâteau de Linz à cause d'une allergie aux fruits à coque, il me fallait lui trouver une solution y ressemblant (évaluation similaire, notamment). J'ai alors repensé à ces tartes avec un dessus lui aussi travaillé de la sorte, mais avec des fruits.

J'ai fureté sur le web, trouvé des bases via des blogs américains et j'ai testé l'une des recettes. Cela ne semblait pas mal, puis mon élève l'a préparée lors d'une leçon. Le résultat n'était pas celui que j'espérais pour elle. Pas satisfaite, donc, j'ai repris cela (comprendre modifié les proportions, ingrédients et j'en passe) et LA recette, la mienne, était née. J'ai même tenté une variante poire - vanille, elle aussi très bonne, dont je vous parle en fin d'article.

À mes yeux elle est meilleure encore tiède. Certains l'accompagneront aussi d'une boule de glace vanille comme dans certains "diners" américains, à vous de voir ce que vous préférez !

Ah ! J'oubliais : le goût de la farce, quand elle est encore tiède (presque chaude), rappelle étrangement celui des chaussons aux pommes de Ronald (le clown flippant). Mais si, vous savez, ces desserts - pas mal du tout en passant - qui se cassaient en morceaux sitôt la première bouchée croquée et, alors que la farce risquait de nous échapper, nous obligeaient à mastiquer entre deux "fch fch fch" pour tenter désespérément de refroidir ce qui brûlait notre langue au troisième degré. En bref, un "this is lava" mais dans la bouche.

Bonne dégustation !


lundi 3 octobre 2022

 

Tarte / Tourte à la courge (version salée)

Pour 1 tarte / tourte de 32 cm de diamètre
Préparation : 30 minutes (dés de courge) + 25 minutes (pâte) + 45 minutes (repos pâte)
Cuisson : 15 à 20 minutes (dés de courge) + 1 heure (tarte / tourte)
Conservation : 3 jours maximum, bien emballée dans du papier aluminium, au réfrigérateur


Après vous avoir proposé la fameuse "pumpkin pie" américaine, soit une tarte à la courge sucrée (son crémeux vaut le détour, la recette est ici 👀) il y a maintenant un certain temps, je me suis lancée dans une tarte (ou tourte si vous refermez avec de la pâte) en version salée.

Rien de bien compliqué, en prime sa garniture peut être modifiée selon vos envies ! C'est parti pour la recette, cette fois je lui ai donné la bouille de Jack Skellington, mais libre à vous soit de ne rien mettre dessus, soit de faire une toute autre déco !



mercredi 14 avril 2021

    

Gaufres liégeoises

Pour environ 10 gaufres arrondies (ou 5-6 bien carrées)
Préparation : 20 minutes (dont pétrissage) + 1 heure (repos de la pâte)
Cuisson : quelques minutes par gaufre
Conservation : à consommer sitôt préparées, sinon dans les 24 heures (ça sèche vite), conserver dans un récipient hermétique à température ambiante


Ces temps, avec des travaux qui s'ajoutent à la vie quotidienne déjà bien remplie, l'envie de préparer des en-cas simples se fait sentir. Cette fois, j'ai envie de vous proposer une recette de gaufres liégeoises "croustimoelleuses" juste comme il faut. J'espère que la recette vous plaira !

Mon but était de proposer des gaufres qui peuvent évidemment être accompagnées (pâte à tartiner maison 👀, sucre glace ou autre) mais aussi mangées seules. Il fallait donc qu'elles soient assez goûteuses ainsi, d'où notamment le sucre vanillé et non du sucre nature pour la pâte. En effet, après avoir testé deux ou trois recettes du web, je les trouvais bien fades si elles étaient mangées sans rien. 


samedi 7 novembre 2020


Cinnamon rolls

Pour 12 gros cinnamon rolls (ou plus, s'ils sont plus petits, voir explications pour le façonnage)
Préparation : 45 minutes (ingrédients / pétrissage / façonnage) + 1 à 2h (1re pousse) + 30 à 45 minutes (2e pousse)
Cuisson : 20 à 25 minutes
Conservation : 3 à 4 jours maximum, bien emballés, au réfrigérateur


Je ne sais pas comment cela se passe pour vous mais de mon côté, lorsque je regarde un film ou une série télévisée, je suis très attentive à la bande sonore, aux morceaux choisis pour accompagner certaines scènes. Pour cela je retiens The Blacklist, qui me vient immédiatement en tête, mais pas que; l'épisode 11 de la saison 4 de la série Person of Interest est lui aussi encore dans ma mémoire (The Glitch Mob, Fortune Days). Je trouve absolument génial lorsque la musique colle parfaitement à la scène, comme si elle avait été écrite dans ce but.

Là, vous vous dites "ça y est, on l'a perdue, voilà qu'elle cause musique et cinéma maintenant". Je vous rassure, je continue et tout va devenir plus clair. 

Lorsque je regarde la télévision, donc, il y a la musique mais il y a aussi ce que les personnages mangent ou boivent qui retient mon attention.

À titre d'exemple, j'ai découvert le Mojito dans ma vingtaine, alors que je regardais la série Burn Notice. L'un des personnages, Sam Axe, commandait sans cesse ce cocktail. À force, je me suis laissée tenter et depuis c'est l'un de mes favoris. Lors de mes dernières vacances, cet été, j'ai testé le Moscow Mule, vu cette fois dans une autre série que j'affectionne : Better Call Saul.

Pour ceux qui débarquent, c'est une série dérivée de Breaking Bad, série génialissime portée notamment par Bryan Cranston (qui tient le rôle principal de Walter White) et plusieurs autres acteurs qui jouent leur rôle à la perfection. Parmi eux il y a Bob Odenkirk, qui tient le rôle d'un avocat véreux, Saul Goodman (petite anecdote, il choisit ce pseudo qui vient simplement de "It's all good, man !", à vous de voir la série pour comprendre pourquoi).

Dans Better Call Saul, on retrouve justement ce personnage et l'on découvre comment un homme pas si mal au départ (il a tout de même déjà tendance à faire des coups tordus ceci dit) est devenu cet avocat vraiment non recommandable (oui c'est résumé en très gros), la mécanique est la même que celle de la série d'origine et cela fonctionne bien. Là aussi les seconds rôles sont très bien interprétés.

Ce personnage (oui, on y arrive, finalement, vous allez comprendre pourquoi je vous gave d'infos sur mes série fétiches), à un moment de sa vie, travaille chez Cinnabon et confectionne à la chaîne des cinnamon rolls, pâtisserie phare de la cuisine américaine, notamment en fin d'année.

Image extraite de la série trouvée via Google,
indiquée comme totalement libre de droits et pouvant être utilisée de cette manière.

À force de le voir en préparer, je me suis dit qu'il fallait que j'essaie, histoire de voir si cela me plairait. Je suis donc partie en quête de recettes testées et approuvées et je suis tombée sur ni plus ni moins que l'autoproclamée "The Best Cinnamon Rolls You'll Ever Eat", sur le site Ambitious Kitchen (
👀). Pour ceux qui ne parlent pas anglais, cela signifie "les meilleurs roulés à la cannelle que vous mangerez de toute votre vie". Si à cela on ajoute qu'ils sont indiqués comme étant meilleurs que ceux de chez Cinnabon (ça y est, vous voyez la connexion ?), ma recette était toute trouvée.


J'allais me lancer mais (il y a souvent un mais, c'est gonflant à force), les quantités étant à l'américaine, soit en cups et autres tablespoons, j'ai dû convertir le tout. Bah, pas plus simple me direz-vous, il y a pléthore de sites qui proposent des équivalences ! Mouais. Ou pas. Le hic ? Selon les différents sites visités, une tasse de farine peut peser 120 ou 140 grammes, une tasse de sucre glace 100, 150, 125 ou encore 130 grammes.

Bref. J'ai respiré un grand coup (hurlé et tiqué de l’œil droit aussi mais passons) et j'ai décidé que j'allais essayer de bidouiller avec mes ustensiles pour des cups et autres spoons trouvés d'occasion je ne sais plus où, pour peser les quantités indiquées dans la recette, tout en regardant les différentes infos trouvées sur les sites.

Là aussi, j'ai vite déchanté. Une tasse vaut 240 ml... mais quand je règle le curseur de mon ustensile sur un quart de tasse, ben j'arrive à 50 ml environ (!) (pour ceux qui peinent en maths, ça devrait faire 60 ml, donc). Mon ustensile n'allait donc pas me faciliter la tâche, mais je me suis abstenue d'y bouter le feu, même si cela aurait calmé mes nerfs. Pis bon le plastique brûlé, ça pue.

Au final, j'ai testé une première fois avec les quantités bidouillées au mieux. C'était bon, mais j'étais sûre de pouvoir obtenir mieux. Mon frangin et moi étions alors les seuls goûteurs (note à moi-même : éviter que mes parents soient en vacances et éviter de préparer un wagon pour un test alors que mon homme n'aime pas la cannelle et que les enfants ne sont que peu preneurs parfois, ma balance en pleure encore). Nous avons trouvé cela dense, bourratif même. Mais alors, où étaient le moelleux et l'aérien de la pâte, le goût de la cannelle (trop peu marqué) tant vantés par cette recette trouvée sur le web ? Seul le glaçage a convaincu.

J'ai donc créé une recette de pâte levée inspirée de celle de mes boules de Berlin (Karen, qui intervient souvent sur mes publications Facebook, m'a dit qu'elle utilisait celle-ci pour préparer des cinnamon rolls justement. Merci à elle pour cette idée !). J'ai posé sur papier la recette de base (celle du site web, quantités converties au mieux pour le premier essai), celles de mes diverses recettes de pâtes levées dont celle des boules de Berlin, puis j'ai cogité. Il en est ressorti une pâte incroyablement moelleuse, un vrai nuage en bouche ! Même après trois jours, c'était encore humide et tendre à souhait ! (petite danse de la joie)

Pour la garniture, j'ai conservé les proportions de la recette d'Ambitious Kitchen, à quelques grammes près évidemment. En effet, comme je ne sais pas combien de grammes de ces ingrédients composent sa recette je suis partie de mon premier bidouillage en les augmentant quelque peu pour que cela soit raccord avec ma quantité de pâte levée. J'y ai aussi mis plus de cannelle (et la pincée de sel), pas assez marquée pour moi au premier essai.

Allez, la tartine (badum tss) d'introduction étant enfin terminée, on passe à la recette ! Je décline d'ores et déjà toute responsabilité pour les calories ingérées !


mardi 12 mai 2020


Gâteau du Vully

Pour un gâteau de 35 cm de diamètre
Préparation : 15 minutes (pâte) + 30 min. à 1h (repos de la pâte) + 10 minutes (garniture)
Cuisson : 25 minutes
Conservation : 2 jours maximum, bien emballé, au réfrigérateur


Après la recette du gâteau à la crème neuchâtelois (👀), je me devais de tester - et vous proposer - la recette d'un gâteau qui y ressemble beaucoup : le gâteau du Vully !

Il s'agit là aussi d'une pâte levée, mais la garniture comprend de la crème double de la Gruyère. Le sucre n'est pas mélangé à cette dernière, mais ce sont des carrés que l'on partage et répartit sur la crème.

Au final ? Une petite bombe gustative et calorique ! Je ne peux que vous inviter à tester cette recette, pour pouvoir vous aussi apprécier le moelleux de sa pâte et le crémeux de sa garniture.

La recette de base (lien ici 👀m'a été soufflée par ma zia qui habite au Jura et qui, tout comme moi, apprécie les bonnes choses. J'ai passablement modifié la recette pour la mettre à notre goût et une fois n'est pas coutume préciser certaines quantités (Bree Van de Kamp sors de ce corps !). Ma zia avait raison, c'est à "se rouler sur le dos" !


samedi 4 janvier 2020


Gâteau des rois

Pour un gâteau (8 à 12 personnes)
Préparation : 20 minutes + environ 1h30, voire plus (repos --> voir remarques dans la recette)
Cuisson : 30 à 35 minutes
Conservation : 2 jours, à température ambiante, bien emballé dans un papier aluminium


Lorsque vient l'Épiphanie, soit la célébration des rois mages, nous aimons bien partager ce gâteau typique de la Suisse (et oui, encore une spécialité de chez nous !), fait d'une pâte levée légèrement sucrée et citronnée.

J'en profite pour vous rappeler que vous trouvez sur ce blog diverses spécialités de Suisse et plus particulièrement de mon canton, comme la taillaule neuchâteloise (👀), la tresse au beurre (👀), le gâteau à la crème neuchâtelois (👀), le gâteau aux noisettes neuchâtelois (👀), les biscômes (👀) ou encore la tourte aux carottes d'Argovie (👀). À tester d'urgence si vous ne connaissez pas !

Si l'on revient à nos moutons notre gâteau, sachez (si vous l'ignoriez... Mais si c'est le cas, de quelle planète venez-vous donc ?!) qu'il existe aussi la galette des roi, soit la version en pâte feuilletée, elle aussi très bonne. Elle offre une multitude de possibilités de garnitures et permet de "jouer" avec la pâte elle-même (colorée, dessins, formes). Si vous ne connaissez pas, laissez-vous tenter avec la frangipane pour la plus traditionnelle, pour voir ce qui vous plaît le plus.

La recette proposée ici est, à la base, de Betty Bossi (recette accessible sur le web ici : 👀, mais la version que j'ai utilisée vient de leur livre Nouvelles du fournil, je vous indiquerai les quantités d'origine - si je les ai modifiées - en parallèle de ma liste d'ingrédients). Vous me connaissez, j'y ai apporté quelques modifications pour plus de goût et de moelleux, mais la recette de base est déjà bonne.


lundi 16 décembre 2019


Kouglof de Stéphane Vandermeersch

Pour deux kouglofs de 22 cm / 4 de 16,5 cm / 10 de 10 cm de diamètre
Préparation : 40 minutes / 12 heures (1re pousse) / 10 minutes (façonnage) / 2 heures (2nde pousse)
Cuisson : 25 à 45 minutes selon la taille des kouglofs
Conservation : 4 à 5 jours, à température ambiante, dans une boîte hermétique


Bon. On ne va pas débattre sur l'orthographe du nom de cette douceur pouvant être préparée toute l'année, avec une préférence pour les périodes froides tout de même. Vous le savez déjà, on peut l'écrire de bien des manières (kouglof, kougelhof, kougelhopf selon Larousse) et les recettes sont, elles aussi, multiples.

J'ai choisi de vous présenter dans cet article une recette tirée du magazine "Fou de Pâtisserie" (n°32, novembre décembre 2018), celle de Stéphane Vandermeersch. J'ai divisé les quantités car pour une famille cela me semblait trop conséquent. À vous de voir si vous avez l'équipement nécessaire pour en faire plus car il est vrai qu'un tel cadeau gourmand est très apprécié.

C'est une amie qui m'a fait découvrir cette merveille lorsqu'en 2018 elle m'en a offert un (et elle aussi qui m'a fortement recommandé de diviser les quantités !). Un goût à tomber, du moelleux sous une croûte légèrement croustillante, une base "ultrafondante" pour reprendre le terme du magazine, bref : une tuerie. Attention toutefois, comme l'avait dit Michel Boujenah lors de la partie en cuisine d'une émission ("Matin Bonheur", 1994) alors qu'il parlait de cigares aux amandes : "Ça, c'est 450'000 calories [...] tu manges ça et après tu manges pas pendant 15 jours!". Voilà, vous êtes prévenus, la tuerie aura lieu sur vos hanches ou au niveau du ventre !

Cette année j'ai pris le temps (oui car cela prend du temps avant de pouvoir en déguster, ce dessert se mérite !) d'en faire chez moi et une fois encore j'ai été conquise. Il vous faudra compter deux jours pour obtenir le résultat escompté.

J'espère que chez vous aussi il aura du succès, ici tout le monde l'a adopté et en redemande !


dimanche 6 octobre 2019


Tresse au beurre

Pour une tresse de 875 grammes (environ)
Préparation : 15 minutes + environ 1h30 (repos)
Cuisson : 35 minutes environ
Conservation : 2 jours, à température ambiante, bien emballée dans un papier aluminium


J'aurais aussi pu appeler cette recette la "tresse du grand-frère", puisqu'il aime bien essayer des recettes de pains ou de tresses et que c'est lui qui est à l'origine de la recette que je vous présente ici. Il est vrai que la boulangerie me plaît mais je suis tout de même plus axée sur la pâtisserie.

Il y a quelques temps il a eu envie d'en préparer et nous avons ressorti notre recette. Nous en avions pris note suite à un test concluant il y a maintenant un certain temps et il fallait la refaire, en la suivant à la lettre, pour s'assurer qu'elle était aussi bonne que dans notre souvenir.

Las, j'avais noté des indications un peu vagues sur la manière de laisser lever la pâte et si le premier test s'est avéré prometteur, il était clair qu'il manquait un petit quelque chose.

Après une journée déjà bien remplie (la routine entre le job, le rôle de maman, l'entretien du jardin et de notre chez nous...et le blog bien entendu, des fois qu'il me reste du temps à tuer), j'ai choisi de me lancer une seconde fois... puis une troisième... puis au final je crois cinq ou six fois !

J'ai pesé le sucre car on sait que "cuillère à soupe" est une quantité variable. J'ai aussi augmenté la quantité de beurre, pour rendre la mie plus tendre, à défaut d'y ajouter un œuf puisque d'ordinaire la tresse n'en contient pas. Finalement, j'ai revu la façon de faire lever la pâte et bingo, notre tresse 2.0 était là !

J'espère qu'elle vous plaira aussi, son goût de levure fraîche étant très léger par rapport à d'autres tresses maison que j'ai eu l'occasion de goûter jusqu'ici (ce qui explique pourquoi je n'en faisais presque jamais).


jeudi 5 septembre 2019


Gâteau à la crème neuchâtelois

Pour un gâteau de 32 cm de diamètre
Préparation : 15 minutes (pâte) + 30 min. à 1h (repos de la pâte) + 5 minutes (garniture)
Cuisson : 25 minutes
Conservation : 2 jours maximum, bien emballé, au réfrigérateur


La recette que je donne ici est le fruit d'un bon nombre de tests pour arriver au résultat que je voulais. Nous y sommes enfin et j'ai donc le plaisir de partager cela avec vous aujourd'hui.

Au canton de Neuchâtel, nous avons plusieurs spécialités comme la taillaule (👀), le gâteau aux noisettes (👀) ou encore le gâteau à la crème pour ne citer que les premiers exemples qui me viennent en tête et que j'ai eu l'occasion de vous présenter. 

Cela faisait quelques années que je souhaitais arriver à en préparer moi-même avec un goût qui me plaise autant que ce que j'ai eu l'occasion de goûter en boulangerie - pâtisserie. Il était déjà bon les premières fois mais en travaillant sur le moelleux de la pâte et le crémeux de sa garniture, j'ai enfin obtenu ce que je souhaitais.

Si vous n'êtes pas du canton ou de la région du Val-de-Travers (berceau de l'absinthe, avec Pontarlier juste à côté), il est temps de corriger le tir avec les gourmandises citées ici et la recette ci-dessous !


mercredi 14 août 2019


Gâteau aux noisettes

Pour un gâteau de 24 cm de diamètre
Préparation : 15 minutes (pâte) + 1h15 (repos de la pâte) + 10 à 20 minutes (garniture)
Cuisson : (10 minutes pour la torréfaction des noisettes) + 40 minutes
Conservation : 2 jours maximum, bien emballé, à température ambiante


Voici une recette simple mais oh combien délicieuse : le gâteau aux noisettes. On en trouve en petit (moins de 10 cm) ou grand (parfois 50 cm) format dans les boulangeries - pâtisseries - confiseries du canton de Neuchâtel. Évidemment, ils sont souvent très bon, mais si l'on peut en préparer un maison, c'est encore mieux !

Pour ceux qui ne connaissent pas cette douceur, il s'agit d'une pâte brisée (parfois feuilletée) sur laquelle on ajoute une garniture composée de noisettes, de sucre et parfois d’œufs (et de crème entière chez nous). Pour connaître son histoire, rendez-vous en fin d'article !

Ici nous le préférons sans glaçage (certains artisans en font même un légèrement citronné), à vous de voir ce qui vous plaît le plus. Ma recette est donc un peu un hybride du gâteau neuchâtelois (pâte brisée) et d'un gâteau similaire que l'on trouve sur Berne (noisettes non torréfiées, moulues, pas de glaçage). Je vous donne toutefois des indications pour vous permettre de préparer le gâteau plus traditionnel.


samedi 13 avril 2019


Taillaule neuchâteloise

Pour 1 taillaule de 25 cm / 3 petites de 15 cm
Préparation : 10 minutes (ingrédients) + 10 à 15 minutes (pétrissage) + 1 heure puis 30 minutes (repos)
Cuisson : 45 minutes
Conservation : 3 jours maximum, emballée dans un film transparent ou dans une boîte hermétique


Dans le canton de Neuchâtel (en Suisse), l'une des spécialités incontournables est la taillaule, sorte de brioche souvent consommée au petit-déjeuner mais pas que. Sa délicate odeur de citron, ses raisins secs, sa mie moelleuse et sa croûte dorée raviront sans doute les gourmands.

Selon les différents ouvrages sur la cuisine suisse que je possède, voici quelques éléments de l'histoire de ce mets typique du canton :

"Jadis la taillaule se présentait sous une autre forme : on la cuisait façonnée en boule sur la sole même du four. On en taillait la surface à coup de couteau pointu ou de ciseau, de manière à former des rangées. C'est vraisemblablement de là que lui est venu son nom de taillaule, laquelle avait aussi un goût sensiblement différent de celui des taillaules moulées que l'on connaît aujourd'hui" (La Suisse Gourmande, Éditions Mondo (Lausanne) pour Nestlé, 1985. J'avais déjà parlé de cet ouvrage dans la recette des tartelettes aux noix et caramel mou 👀).

Dans un autre ouvrage, Coutumes Gourmandes de Suisse (C. Schnieper et P. Jaray, éd. Mondo, 2006), il est indiqué que la taillaule se présentait sous forme de couronne et contenait aussi de l’orangeat et du citronat (zestes d'oranges et de citrons, confits) ainsi que, parfois, de la crème. Libre à vous de réinterpréter cette recette, donc.

Ma nonna, immigrée italienne, aimait beaucoup la "tailleule" comme elle l'appelait, qu'elle consommait tartinée de beurre. Il est vrai que ce combo est particulièrement savoureux ! J'ai toujours une pensée pour elle lorsque j'en mange.

J'espère que cette partie du patrimoine culinaire du canton de Neuchâtel vous plaira !


mercredi 14 novembre 2018


Crème caramel 

au beurre salé

Pour 1 pot de 3 dl (320 ml environ)
Préparation : 10 minutes
Cuisson : 20 minutes
Conservation : 2 mois (au frais et à l'abri de la lumière), 2 semaines une fois ouvert (au réfrigérateur)


De toutes les garnitures pour crêpes sucrées, la crème caramel au beurre salé est sans doute ma préférée. Évidemment, elle peut servir pour bien d'autres choses mais cette association est tout simplement magique en bouche.

J'ai créé cette recette pour en faire avec mes élèves en cuisine et tout comme moi ils l'adorent ! Attention toutefois si vous voulez en préparer avec des enfants, le caramel ça brûle et ça colle (expérience faite personnellement 😅). Ils pourraient en effet ne pas voir le danger de brûlure. À titre d'exemple, mes élèves sont des ados de 15-16 ans et il faut déjà leur dire à plusieurs reprises que NON, on ne lèche pas la fourchette qui sort du caramel !

Les avertissements ayant été donnés, c'est parti pour une plongée dans cette onctueuse gourmandise !


dimanche 21 octobre 2018


Beurre de cacahuètes

Pour 1 pot de 1 dl de contenance
Préparation : 25 minutes
Conservation : 2 à 3 semaines, au réfrigérateur


Aaah le beurre de cacahuètes, en version crémeuse ou "crunchy"... Les cacahuètes, le sucre, le sel, l'huile de palme... Hum, vous aussi le dernier ingrédient vous a fait grincer des dents ?

Je dois dire que je n'arriverai jamais à comprendre pourquoi les fabricants ne peuvent pas s'empêcher de fourrer cette huile de palme de merde partout, même où cela ne serait pas nécessaire, alors qu'il y a de l'huile d'arachides à disposition si besoin !

Heureusement, il en existe maintenant en version bio, sans trucs nocifs pour vous ou les orangs-outans. La mienne peut aussi être faite en version bio, en quantités adaptables selon vos envies (ce qui vous évite de devoir "vite" liquider un bon gros pot de 250 grammes juste avant la période des fêtes et leurs festins qui arrivent à grands pas. Ne me remerciez pas, c'est cadeau !).