Bienvenue sur ce blog dédié à un univers qui me passionne : la cuisine. Vous y trouverez principalement des recettes et des astuces, mais aussi les noms de différents sites pour commander des ingrédients et du matériel, ainsi que des avis sur certains ustensiles et appareils que j’ai testés et que j’ai aimés… ou pas !

Concernant les recettes et astuces, il y a celles qui sont personnelles ou familiales – plus ou moins élaborées – mais aussi celles dénichées sur la toile (que je prépare pour la famille et les amis ou que je fais découvrir à mes élèves d’économie familiale). Pour ces dernières, le lien vers la page originale vous sera proposé pour que vous puissiez retrouver la source de l’information et par la même occasion découvrir d’autres blogs / sites consacrés à l’art de la table.

Si vous avez aimé une recette ou si vous avez envie de la partager, j'en serai ravie ! N'oubliez juste pas de me citer comme source ou de donner le lien qui renvoie à la recette en question sur le blog !

Bonne visite !


samedi 7 novembre 2020


Cinnamon rolls

Pour 12 gros cinnamon rolls (ou plus, s'ils sont plus petits, voir explications pour le façonnage)
Préparation : 45 minutes (ingrédients / pétrissage / façonnage) + 1 à 2h (1re pousse) + 30 à 45 minutes (2e pousse)
Cuisson : 20 à 25 minutes
Conservation : 3 à 4 jours maximum, bien emballés, au réfrigérateur


Je ne sais pas comment cela se passe pour vous mais de mon côté, lorsque je regarde un film ou une série télévisée, je suis très attentive à la bande sonore, aux morceaux choisis pour accompagner certaines scènes. Pour cela je retiens The Blacklist, qui me vient immédiatement en tête, mais pas que; l'épisode 11 de la saison 4 de la série Person of Interest est lui aussi encore dans ma mémoire (The Glitch Mob, Fortune Days). Je trouve absolument génial lorsque la musique colle parfaitement à la scène, comme si elle avait été écrite dans ce but.

Là, vous vous dites "ça y est, on l'a perdue, voilà qu'elle cause musique et cinéma maintenant". Je vous rassure, je continue et tout va devenir plus clair. 

Lorsque je regarde la télévision, donc, il y a la musique mais il y a aussi ce que les personnages mangent ou boivent qui retient mon attention.

À titre d'exemple, j'ai découvert le Mojito dans ma vingtaine, alors que je regardais la série Burn Notice. L'un des personnages, Sam Axe, commandait sans cesse ce cocktail. À force, je me suis laissée tenter et depuis c'est l'un de mes favoris. Lors de mes dernières vacances, cet été, j'ai testé le Moscow Mule, vu cette fois dans une autre série que j'affectionne : Better Call Saul.

Pour ceux qui débarquent, c'est une série dérivée de Breaking Bad, série génialissime portée notamment par Bryan Cranston (qui tient le rôle principal de Walter White) et plusieurs autres acteurs qui jouent leur rôle à la perfection. Parmi eux il y a Bob Odenkirk, qui tient le rôle d'un avocat véreux, Saul Goodman (petite anecdote, il choisit ce pseudo qui vient simplement de "It's all good, man !", à vous de voir la série pour comprendre pourquoi).

Dans Better Call Saul, on retrouve justement ce personnage et l'on découvre comment un homme pas si mal au départ (il a tout de même déjà tendance à faire des coups tordus ceci dit) est devenu cet avocat vraiment non recommandable (oui c'est résumé en très gros), la mécanique est la même que celle de la série d'origine et cela fonctionne bien. Là aussi les seconds rôles sont très bien interprétés.

Ce personnage (oui, on y arrive, finalement, vous allez comprendre pourquoi je vous gave d'infos sur mes série fétiches), à un moment de sa vie, travaille chez Cinnabon et confectionne à la chaîne des cinnamon rolls, pâtisserie phare de la cuisine américaine, notamment en fin d'année.

Image extraite de la série trouvée via Google,
indiquée comme totalement libre de droits et pouvant être utilisée de cette manière.

À force de le voir en préparer, je me suis dit qu'il fallait que j'essaie, histoire de voir si cela me plairait. Je suis donc partie en quête de recettes testées et approuvées et je suis tombée sur ni plus ni moins que l'autoproclamée "The Best Cinnamon Rolls You'll Ever Eat", sur le site Ambitious Kitchen (
👀). Pour ceux qui ne parlent pas anglais, cela signifie "les meilleurs roulés à la cannelle que vous mangerez de toute votre vie". Si à cela on ajoute qu'ils sont indiqués comme étant meilleurs que ceux de chez Cinnabon (ça y est, vous voyez la connexion ?), ma recette était toute trouvée.


J'allais me lancer mais (il y a souvent un mais, c'est gonflant à force), les quantités étant à l'américaine, soit en cups et autres tablespoons, j'ai dû convertir le tout. Bah, pas plus simple me direz-vous, il y a pléthore de sites qui proposent des équivalences ! Mouais. Ou pas. Le hic ? Selon les différents sites visités, une tasse de farine peut peser 120 ou 140 grammes, une tasse de sucre glace 100, 150, 125 ou encore 130 grammes.

Bref. J'ai respiré un grand coup (hurlé et tiqué de l’œil droit aussi mais passons) et j'ai décidé que j'allais essayer de bidouiller avec mes ustensiles pour des cups et autres spoons trouvés d'occasion je ne sais plus où, pour peser les quantités indiquées dans la recette, tout en regardant les différentes infos trouvées sur les sites.

Là aussi, j'ai vite déchanté. Une tasse vaut 240 ml... mais quand je règle le curseur de mon ustensile sur un quart de tasse, ben j'arrive à 50 ml environ (!) (pour ceux qui peinent en maths, ça devrait faire 60 ml, donc). Mon ustensile n'allait donc pas me faciliter la tâche, mais je me suis abstenue d'y bouter le feu, même si cela aurait calmé mes nerfs. Pis bon le plastique brûlé, ça pue.

Au final, j'ai testé une première fois avec les quantités bidouillées au mieux. C'était bon, mais j'étais sûre de pouvoir obtenir mieux. Mon frangin et moi étions alors les seuls goûteurs (note à moi-même : éviter que mes parents soient en vacances et éviter de préparer un wagon pour un test alors que mon homme n'aime pas la cannelle et que les enfants ne sont que peu preneurs parfois, ma balance en pleure encore). Nous avons trouvé cela dense, bourratif même. Mais alors, où étaient le moelleux et l'aérien de la pâte, le goût de la cannelle (trop peu marqué) tant vantés par cette recette trouvée sur le web ? Seul le glaçage a convaincu.

J'ai donc créé une recette de pâte levée inspirée de celle de mes boules de Berlin (Karen, qui intervient souvent sur mes publications Facebook, m'a dit qu'elle utilisait celle-ci pour préparer des cinnamon rolls justement. Merci à elle pour cette idée !). J'ai posé sur papier la recette de base (celle du site web, quantités converties au mieux pour le premier essai), celles de mes diverses recettes de pâtes levées dont celle des boules de Berlin, puis j'ai cogité. Il en est ressorti une pâte incroyablement moelleuse, un vrai nuage en bouche ! Même après trois jours, c'était encore humide et tendre à souhait ! (petite danse de la joie)

Pour la garniture, j'ai conservé les proportions de la recette d'Ambitious Kitchen, à quelques grammes près évidemment. En effet, comme je ne sais pas combien de grammes de ces ingrédients composent sa recette je suis partie de mon premier bidouillage en les augmentant quelque peu pour que cela soit raccord avec ma quantité de pâte levée. J'y ai aussi mis plus de cannelle (et la pincée de sel), pas assez marquée pour moi au premier essai.

Allez, la tartine (badum tss) d'introduction étant enfin terminée, on passe à la recette ! Je décline d'ores et déjà toute responsabilité pour les calories ingérées !


lundi 2 novembre 2020


Tarte gianduja 

de François Daubinet


Pâte sucrée aux noisettes / dacquoise aux noisettes / ganache gianduja / noisettes / 
disque en chocolat au lait poudré d'or et de cuivre
Pour 1 tarte de 24 cm de diamètre OU 1 tarte de 20 cm de diamètre (ou 3-4x 10 cm de diamètre)
Préparation : plusieurs heures en tout
Cuissons : 10 minutes (pâte sucrée) / 15 minutes (dacquoise) / 15 minutes (fonte des chocolats)
Conservation : 48 heures, au réfrigérateur, couvert d'un film transparent


Ah, cette tarte ! Depuis que je l'avais vue présentée dans l'émission de M6 Le meilleur pâtissier en 2019, elle est restée dans un coin de ma tête. Il faut dire que lorsque comme moi on adore les noisettes du Piémont, c'est un dessert qu'il faut tester au moins une fois dans sa vie !!!

Comme je n'ai pas vraiment trouvé de recette clé en main qui me plaisait, j'ai décidé d'en bidouiller une en utilisant diverses recettes, à mon idée. Ceci dit la recette vue sur Le Tablier Gourmet après coup me semble aussi excellente (faudra que je la teste aussi, lien ici 👀).

Dans ma variante, il y a pour commencer la pâte sucrée de Pierre Hermé, à mes yeux plus simple à travailler que celle de M. Conticini. Si vous voulez tester celle de M. Conticini vous avez sur ce blog la recette de sa tarte à la rhubarbe (👀). 

J'y ai ajouté une dacquoise aux noisettes, recette de Cécile Farkas à peine modifiée (lien vers son site ici 👀) mais je pense que l'on peut tester avec un autre biscuit (type joconde). Je voulais juste éviter d'avoir une couche trop important de biscuit. 

Ensuite, j'ai utilisé la recette du gianduja maison de Christophe Michalak et, pour en faire une ganache, la recette de Cyril Lignac (non je n'ai pas pensé à voir si Michalak en avait une et oui, parfois mon cerveau peine un peu). Pour les noisettes et le disque en chocolat, j'y suis allée au feeling, mais cela faisait déjà pas mal d'emprunts.

Bilan ? Cette tarte est sublime, un vrai régal. On regrette presque une fois que la dernière miette a disparu de ne pas en avoir une autre en rab' !

Vous verrez des photos des étapes de préparation de la grande tarte à deux moments différents durant l'année, puis à la fin deux images des tartelettes. Allez, c'est parti pour ce marathon en cuisine avec un régal à l'arrivée !
 


jeudi 8 octobre 2020

 

Chasse : accompagnements

Pour 6 à 8 personnes
Préparation : temps variable selon les quantités et accompagnements choisis
Cuisson : temps variable selon les quantités et accompagnements choisis
Conservation : 3 jours maximum, bien emballés, au réfrigérateur


Ça y est, la chasse est de retour ! Dans la famille, les générations de chasseurs se succèdent et chaque année nous avons le plaisir de déguster cette viande, que cela soit au four ou encore en fondue bourguignonne, notamment.

Dans cet article, je vais vous parler des divers accompagnements que l'on sert traditionnellement avec la chasse (oui enfin, pas avec la version bourguignonne !), car si la viande reste la vedette les seconds rôles sont tout aussi importants !

Au menu : choux de Bruxelles, chou rouge, châtaignes caramélisées et pommes garnies. Pour la sauce et la viande (un cuissot de chevreuil ici), je vous donnerai simplement une brève explication pour obtenir un résultat délicieux.

Allez, c'est parti pour les recettes ! Évidemment vous pouvez augmenter les quantités indiquées si, comme nous, vous appréciez de retrouver ces accompagnements lorsqu'il reste de la viande à réchauffer.

Petite astuce encore avant de commencer, sachez que les choux et les châtaignes peuvent être préparés le jour avant et simplement réchauffés. Un gain de temps non négligeable quand on sait le temps que prend la préparation d'un repas tel que celui-ci !


lundi 28 septembre 2020

  

Pumpkin spice latte

Pour 2 latte
Préparation : 20 minutes
Cuisson : 2 minutes, le temps de chauffer le lait aromatisé
Conservation : à consommer sitôt préparé


Voilà, ça y est, l'automne est arrivé et il amène avec lui les belles couleurs tant dans la nature que dans les assiettes !

Comme vous avez déjà pu le lire, j'aime beaucoup préparer des mets avec de la courge. En soupe toute simple ou plus élaborée (cappuccino, c'est ici 👀), en cake (👀) ou en tarte sucrée (la fameuse Amercian pumpkin pie, recette ici 👀), par exemple.

Cette année, une préparation en contenant un peu m'a intriguée : le Pumpkin Spice Latte de chez Starbucks, aussi appelé PSL (à ne pas confondre avec la PLS, soit position latérale de sécurité, donc. C'est comme Serge Karamazov, aucun lien). Comme je ne vais pas chez Starbucks, j'ai cherché sur le web pourquoi cela fait tellement fureur et surtout de quoi il se compose.

Il s'agit ainsi d'un café fort (quelle surprise !) puis, s'il est fait maison, de lait auquel on a ajouté du sucre, des épices utilisées habituellement pour la tarte, de purée de courge et d'extrait de vanille. Le tout est surmonté d'une dose de crème entière battue ferme, saupoudrée des fameuses épices.

Bilan ? Et bien c'est très bon ! On obtient une boisson douce, les épices ressortent juste ce qu'il faut et la couleur, légèrement orangée, rappelle la tarte. On ne sent au final pas vraiment la courge, mais elle apporte un colorant naturel et ça n'est pas un luxe que d'échapper aux colorants industriels.

J'ai donc trouvé cette boisson intéressante, raccord avec la saison. Elle est agréable à consommer, réconfortante lorsque le froid se fait sentir, gourmande, donc idéale pour l'automne !


vendredi 18 septembre 2020

 

Crème glacée au caramel

Pour environ 750 ml de crème glacée
Préparation : 20 minutes + 1 nuit (repos, facultatif) + passage dans la turbine à glace
Cuisson : 10 à 15 minutes
Conservation : 1 mois environ, dans une boîte hermétique, au congélateur


Après la vanille (👀), j'avais envie de vous proposer un autre arôme de crème glacée qui irait bien avec les couleurs de l'automne. Je savais aussi qu'à part quelques ajustements, la recette de base était déjà délicieuse.

Son origine est celle du grand Monsieur Pierre Hermé. Je l'ai modifiée (plus de sucre pour faire le caramel et moins de beurre, notamment), mais ce n'est pas pour rien que son sens du bon goût est réputé, celle de base était déjà très bonne.

Dans celle-ci, la Maïzena sera en option car même sans elle cette crème glacée peut être façonnée rapidement après sa sortie du congélateur. J'espère qu'elle vous plaira autant qu'à moi.


dimanche 30 août 2020

 

Guacamole

Pour 4 personnes (environ)
Préparation : 20 minutes
Conservation : 24 heures, filmé au contact, au réfrigérateur


Lorsque je pense à l'été, je pense aux glaces, évidemment, mais aussi à d'autres préparations rafraîchissantes, comme le guacamole.

La recette que je vous propose est celle qui avait été montrée à ma maman lors de son voyage au Mexique. Évidemment, par chez nous on devra utiliser un mélange d'épices tout prêt pour compenser l'absence d'un mélange "bien de là-bas", mais le résultat est très bon je vous rassure !

C'est parti pour cette recette toute simple et diablement efficace !


samedi 22 août 2020


Crème glacée à la vanille

Pour environ 750 ml de crème glacée
Préparation : 20 minutes + 1-2h (infusion) + 1 nuit (repos) + passage dans la turbine à glace
Cuisson : 5 minutes
Conservation : 1 mois environ, dans une boîte hermétique, au congélateur


Ah, la vanille ! Parfum de base pour les crèmes glacées, au parfum si subtile lorsqu'il est naturel. Pour préparer cette crème glacée il vous faudra de la vanille de bonne qualité, au goût puissant. Dans la recette présentée ici, j'ai utilisé de la vanille bourbon de Madagascar, aux gousses assez charnues et au parfum prononcé.

Une fois la vanille à votre disposition, à vous le voyage dans les îles (Tahiti, Madagascar, etc.) soit avec la glace seule, soit accompagnée d'autres parfums ou encore en tant que partie d'un dessert plus conséquent, comme une coupe Danemark ou un banana split, ou encore avec un mi-cuit au chocolat noir (👀) pour un contraste chaud / froid d'enfer !

Je suis partie de ma recette d'origine, dont la crème anglaise était finalement assez liquide, pour y ajouter du lait en poudre, du miel et même une touche de Maïzena. Ce dernier ingrédient peut surprendre mais en furetant sur le web, cet ingrédient est apparu à plusieurs reprises comme un moyen d'absorber l'eau dans les liquides. Au final, si la crème anglaise est bien cuite, on ne la sent pas.

L'ajout du lait en poudre a aussi pour fonction d'absorber de liquide. En outre il apporte aussi un peu de gras, donc de l'onctuosité. En Suisse je n'ai trouvé en grandes surfaces que du lait écrémé, qui pourrait aller, mais chez nos voisins français, le choix est bien plus vaste et va du lait écrémé au lait entier On trouve même du lait écrémé bio !). Vous verrez, si vous essayez, qu'entre le lait écrémé et le lait entier, en matière de parfum déjà, il n'y a pas photo. J'avais déjà évoqué cette différence dans la recette des barres Kinder maison (👀).

Finalement, le miel joue ici le rôle de sucre inverti naturel, qui limite la recristallisation du sucre. Je n'en ai pas trop mis, par peur que son goût ne prenne le dessus, mais l'idée est là aussi d'améliorer la texture de la crème glacée. J'ai choisi du miel d'acacia, le plus neutre.

C'est parti pour la recette, à moduler une fois encore selon vos goûts je vous le rappelle !


lundi 13 juillet 2020


Crème glacée aux baies 

(ou à la banane)

Pour environ 750 ml de crème glacée
Préparation : 20 minutes (+ refroidissement du coulis) + passage dans la turbine à glace
Cuisson : aucune à 5 minutes
Conservation : 1 mois environ, dans une boîte hermétique, au congélateur


Cette recette aurait aussi pu s'appeler la "glace trois tiers", car à l'origine il y a un tiers de fruits, un autre de sucre et un dernier de crème entière liquide battue. Elle me vient de l'amie de ma "granma", cette voisine ayant vécu quelques années aux États-Unis qui m'avait fait un superbe cadeau en m'offrant son livre de cuisine américaine (j'en avais parlé dans la recette de la tarte à la courge, soit la Pumpkin Pie 👀).

Avec le temps, j'ai un peu modifié les proportions et diminué le sucre et la crème pour avoir un goût de fruits plus marqué. Ainsi, si vous faites effectivement les trois tiers, nul besoin de turbine à glace, elle sera onctueuse très peu de temps après avoir été sortie du congélateur. En suivant mes proportions, elle prendra un peu plus de temps pour être façonnée en boules (mouais enfin... moins de 5 minutes dehors du congélo et c'est bon !) mais le goût des fruits sera plus marqué. Dans ce cas, je vous recommande aussi une turbine pour une meilleure homogénéité.


mercredi 1 juillet 2020


Cake à la banane (2 recettes)

Pour 1 cake de 26 cm à chaque fois
Préparation : 20 minutes
Cuisson : 1h10 (C. Michalak) / 50 minutes (S. Dudemaine)
Conservation : 2 jours, emballé dans de l'aluminium, à température ambiante ou au réfrigérateur


Il y a quelques années j'avais entendu parler du livre de Sophie Dudemaine, Les Cakes de Sophie. Le prix était abordable, je me l'étais offert et j'avais testé assez rapidement sa recette de cake à la banane, histoire de sauver deux fruits qui allaient tantôt basculer du côté obscur de la pourriture et ne plus être consommables.

Dernièrement, sur les réseaux, j'ai lu que plusieurs personnes ne juraient que par celui de Michalak. Je me suis aussi laissée tentée, histoire de comparer. Cette recette me vient du blog de Valérie, C'est ma fournée (👀).

Après avoir testé ces deux recettes, je peux dire que ma préférence va à celle de Sophie. Cependant, comme j'aime vous faire plaisir, je vous mets ici les deux. Libre à vous ensuite de choisir l'une ou l'autre, de la modifier (type de sucre par exemple) ou encore d'en bidouiller une à partir des deux, faites comme vous le sentez ! Pour ma part, la couleur ambrée de celui du chef Michalak, due notamment au sucre de canne, rend le cake plus appétissant. Je pense qu'au final je ferai aussi un hybride entre ces deux recettes.

Une chose est sûre, un cake à la banane est dans tous les cas bien parfumé et moelleux, un must pour voler au secours de vos bananes avant qu'il ne soit trop tard. Inutile de vous dire qu'avec du chocolat (pépites, glaçage) c'est encore plus gourmand !


mardi 23 juin 2020


Gelée de fleurs de sureau noir

Pour environ 6 dl de gelée
Préparation : variable (fleurs) + 4 jours (repos) + 5 minutes (autres ingrédients)
Cuisson : 15-20 minutes (avec agar-agar)
Conservation : 2 mois (à tester), au frais et à l'abri de la lumière


Je me souviens encore de la seconde recette rédigée pour ce blog : le sirop de fleurs de sureau noir (👀), bien en retard par rapport à la saison mais que j'avais alors tellement envie de partager. C'est une boisson que j'apprécie énormément, encore plus lorsque je la prépare selon mes goûts, que je vais chercher mes ombelles et que je passe des heures à me péter le dos à une table pour les égrainer et que ce doux parfum se répand dans la cuisine.

Cette année, après avoir vu passer plusieurs postes sur Facebook parlant de cette gelée, ainsi que du souci de texture qui survient souvent, je me suis dit qu'il fallait que je me lance. Je suis donc partie fureter sur le web, j'ai lu quelques recettes, puis j'en ai déduit la mienne. Cela fait une sorte de mélange d'idées prise d'ailleurs, auxquelles j'ajoute évidemment les miennes.

Autant être honnête, la première cuisson m'avait elle aussi donné de la flotte aromatisée. Prometteuse par son odeur, mais de la flotte quand même. J'ai donc recuit cela, plus longtemps, avec plus d'agar-agar. Et là, le lendemain, miracle ! La texture était comme je la voulais : fluide mais pas liquide et surtout pas un bloc comme cela peut arriver si l'on abuse de gélifiant (j'ai toujours en tête le passage du film Jurassic Park - celui pour les vieux, qui date de 1993 - où Lex mange avec son frère Tim et qu'elle se met à trembler car elle aperçoit un vélociraptor en ombre chinoise... et que le bloc de jelly dans sa cuillère tremble tout autant).

J'espère que la texture et le goût prononcé de ma gelée vous plairont autant qu'à moi. Testée avec du pain aux graines, avec juste une touche de beurre, c'est un petit morceau de paradis !


samedi 13 juin 2020


Fraisier

Pour un fraisier de 24 cm de diamètre
Préparation : 15 minutes (diplomate) + 15 minutes (génoise) + 20 minutes (fraises) + 5 minutes (coulis) + 6 heures à 1 nuit au froid (repos)
Cuisson : 5-10 minutes (diplomate) + 25 minutes (génoise) + 5 minutes (coulis)
Conservation : 2 jours maximum, bien emballé, au réfrigérateur


Ah ! Les fraises... j'en mangerais à m'en faire mal au ventre (oui enfin... C'est déjà arrivé mais passons) ! Un goût à la fois sucré mais acidulé, si frais et parfait dès le retour du chaud ! Chaque année je tiens bon pour attendre celles de saison et j'ignore bravement celles que les grandes surfaces nous proposent en février déjà. Dur, mais logique, quand on y réfléchit. Gustativement parlant, elles sont insipides. Puis écologiquement parlant aussi, cela n'aurait aucun sens de consommer de tels produits.

Nous voici donc fin avril, avec les toutes premières fraises que j'ai pu trouver, car cette année le climat a quelque peu avancé leur saison. Fin avril signifie aussi anniversaire pour moi, 35 piges cette année (et ouais, ça file !). Il fallait donc fêter ça dignement et le fraisier me paraissait idéal !

Je vous propose une recette inspirée de celle de Ciciya Pâtisserie and co (👀) pour la génoise à la pistaches. Elle est accro aux fraisiers et quand on voit les siens, on comprend pourquoi. Ils sont superbes. De mon côté, niveau déco, c'est moins élaboré mais nous nous sommes régalés !

La recette de génoise est donc celle que vous avez déjà pu voir dans les tourtes (forêt noire ou blanche), avec un ajout de pâte de pistache maison. Il y a ensuite une diplomate maison, là aussi déjà présentée sur le blog (tourte "île au trésor" par exemple) et évidemment de belles fraises fraîches ! Pour le dessus, j'aime préparer un coulis de fraises puis décorer selon mon envie. La tradition est d'utiliser du massepain, rouge pour un plus bel effet, je pense que je tenterai au prochain fraisier.


dimanche 24 mai 2020


Charlotte aux fraises

Pour une charlotte de 24 cm de diamètre
Préparation : 30 minutes (biscuits) + 45 minutes (purée / mousse / couper les fraises) + 6 heures à 1 nuit au froid
Cuisson : 25 minutes (biscuits) + 5 minutes (tempérer une partie de la purée de fraises)
Conservation : 2 jours maximum, bien emballée, au réfrigérateur


Ça y est, la saison des fraises est bel et bien là ! Non non je ne vous parle pas de celles que les géants oranges nous proposent en février, sans goût et de très, trop loin. Je vous parle des fraises de chez nous (Suisse), avec du goût !

Ma première charlotte date d'il y a quelques années. Alors enceinte de mon premier enfant, j'avais une folle envie de mousse au chocolat. Oui, mais il y avait un GROS mais, l’œuf cru peut être potentiellement risqué. J'avais alors utilisé des biscuits à la cuillère bio du commerce, fait une mousse au chocolat sans œuf de chez Valrhona et ajouté des poires en boîte coupées en dés. Cela avait été excellent.

Cette année, ayant un certain stock de fraises ramenées par mon cher et tendre, je me suis dit que je pourrais à nouveau tenter une charlotte. Oui, mais quelle recette utiliser, ou de laquelle m'inspirer ? J'ai parcouru le web, celle de "THE charlotte" sur Marmiton m'a semblé pas mal pour avoir une idée du déroulement (👀) et du montage, même si j'avais déjà une idée de ce que je voulais.

Évidemment, vous me connaissez maintenant, j'aime utiliser mes propres recettes le plus possible. Donc hop : les biscuits à la cuillère dont la recette avait été créée pour le tiramisù sans œufs crus (👀), un sirop comme celui qui imbibe les génoises de mes forêts blanches (👀) et noires (👀), une base du coulis de la cuisine de Bernard - que j'avais utilisé pour mes panne cotte (👀) - fortement remaniée pour cette recette. Top départ, on retrousse ses manches, on enfile son tablier (et pas l'inverse sinon ça ne va pas le faire) et c'est parti !

Je vous préviens, la mousse obtenue est incroyablement aérienne, un vrai nuage !


mardi 12 mai 2020


Gâteau du Vully

Pour un gâteau de 35 cm de diamètre
Préparation : 15 minutes (pâte) + 30 min. à 1h (repos de la pâte) + 10 minutes (garniture)
Cuisson : 25 minutes
Conservation : 2 jours maximum, bien emballé, au réfrigérateur


Après la recette du gâteau à la crème neuchâtelois (👀), je me devais de tester - et vous proposer - la recette d'un gâteau qui y ressemble beaucoup : le gâteau du Vully !

Il s'agit là aussi d'une pâte levée, mais la garniture comprend de la crème double de la Gruyère. Le sucre n'est pas mélangé à cette dernière, mais ce sont des carrés que l'on partage et répartit sur la crème.

Au final ? Une petite bombe gustative et calorique ! Je ne peux que vous inviter à tester cette recette, pour pouvoir vous aussi apprécier le moelleux de sa pâte et le crémeux de sa garniture.

La recette de base (lien ici 👀m'a été soufflée par ma zia qui habite au Jura et qui, tout comme moi, apprécie les bonnes choses. J'ai passablement modifié la recette pour la mettre à notre goût et une fois n'est pas coutume préciser certaines quantités (Bree Van de Kamp sors de ce corps !). Ma zia avait raison, c'est à "se rouler sur le dos" !


lundi 11 mai 2020


Jambon sauce Madère / Porto

Pour 4 personnes
Préparation : 20 minutes
Cuisson : 15 à 25 minutes (selon le four)
Conservation : 2 jours, dans un récipient hermétique, au réfrigérateur


Voici la dernière recette que nous pouvons encore, actuellement, préparer en économie familiale et qui contient de l'alcool ! Je l'avais fait étant élève et voici que je le propose aujourd'hui à mes élèves, le temps file !

Cette recette est toute simple : un bon jambon (préférez celui de la boucherie si possible), quelques ingrédients, un petit moment au four et c'est prêt ! À servir avec du riz, ou des pâtes (fraîches dans l'idéal).

Vous pouvez utiliser soit du vin de Madère, soit du vin de Porto. Leur méthode de fabrication est similaire mais, géographie oblige, leur nom diffère. En passant si un jour vous avez l'occasion de visiter l'île de Madère, foncez, c'est superbe !


lundi 13 avril 2020


Gâteau de Linz

Pour 1 gâteau de 24 cm de diamètre
Préparation : 45 minutes
Cuisson : 30 à 35 minutes
Conservation : 3-4 jours, emballé dans du papier aluminium


Ce moment où fièrement j'allais vous parler d'une recette typique de Suisse puis où j'ai été rappelée à la réalité, Linz étant en Autriche. Il faut donc rendre à César ce qui appartient à César, cette gourmandise ne vient pas de chez nous.

Qu'à cela ne tienne, cela ne nous empêchera pas d'en parler, d'en préparer et évidemment de se régaler ! Le fait maison se distingue de celles du commerce (comprendre les grandes surfaces, ne mettons pas les artisans boulangers - pâtissiers dans le même panier !) par le croustillant de sa pâte et, une fois n'est pas coutume, l'absence de produits qui ne devraient pas s'y trouver comme l'huile de palme qu'on ne présente malheureusement plus.

C'est donc parti pour un tour en Autriche, enfilez votre plus beau dirndl (Pssst... C'est un costume traditionnel, si jamais), c'est parti !


jeudi 9 avril 2020


Pain sans gluten

Pour 1 pain de 30 cm
Préparation : 15 minutes (pâte) / 10 minutes (préchauffage du four)
Cuisson : 45 minutes
Conservation : 2 jours environ, emballé dans du plastique / 2 mois au congélateur


Comme je vous l'avais raconté dans un précédent article (celui sur les macarons ou les amaretti ou encore le gâteau au chocolat sans farine... mais passons), lorsque nous étions enfants, mon frère avait été déclaré cœliaque.

Pour ceux qui ne connaissent pas (l'intolérance, pas mon frangin), cela signifie que les aliments qui contiennent du gluten (donc farines de blé, l'orge et le seigle) sont prohibés. En fin d'article je vous donne le lien vers le site de l'ARC (Association Romande de la Coeliakie).

Donc, dans les années 80, trouver des produits sans gluten c'était un peu la croix et la bannière. Ma maman avait eu de la chance car une amie, elle aussi maman d'un garçon intolérant au gluten, lui avait passé cette recette de pain.

Son goût, avec la recette de base, est assez doux et fait un peu "pain au lait", en plus friable. Libre à vous de diminuer la quantité de sucre et de remplacer une plus grande partie - ou la totalité - du lait par de l'eau. Ici, je vous la donne telle qu'elle était faite chez nous.

Petite précision qui a son importance et que je rappellerai en fin de recette : la conservation. C'est le bémol avec ce pain. Après quelques jours il aura tendance soit à rapidement sécher (si non emballé il sèche très vite), soit à moisir (si emballé dans un sachet plastique). Le mieux est de le préparer puis de le couper en tranches et de congeler ces dernières, par 2 ou par 4 selon l'appétit. Ensuite, un coup au grille-pain et c'est prêt !


lundi 2 mars 2020


Entremet


Mousse aux chocolats au lait / noir sans œufs, inserts confit de framboises / namelaka au chocolat blanc, 
génoise cacao, croustillant pralinoise / chocolat au lait / crêpes dentelle, 
glaçage miroir sans sirop de glucose ni lait condensé
Pour 1x le moule Universo de Silikomart (18 cm de diamètre, 8 à 12 personnes)
Préparation : plusieurs heures en tout
Cuisson : 10 minutes (confit de framboises) / 15 minutes (génoise) / 15 minutes (fonte des chocolats)
Conservation : 48 heures après décongélation, au réfrigérateur, couvert d'un film transparent


Bon. On ne va pas y aller par 4 chemins, ce que je vous présente ici est une version moins monstrueuse - en termes de quantités surtout - de l'entremet que j'avais réalisé fin 2018 pour Halloween (recette ici 👀). 

Il est évident qu'un machin pareil, de 26 cm de diamètre et bien 10 de haut, c'est super mais tout de même "too much" pour le dessert du dimanche sans invité. 

J'y ai apporté de légères modifications, comme le glaçage, qui a changé. Au lieu du très beau miroir cacao de Caramel Beurre Sucré, il a été habillé cette fois (une première pour moi !), d'un glaçage miroir sans sirop de glucose ni lait condensé sucré. J'ai déjà expérimenté le miroir "de base" mais il est vrai qu'il est assez sucré et quand le dessert comporte déjà de la douceur, ça n'est pas forcément idéal.

Comme vous le verrez, j'ai suivi la recette de la vidéo pour le glaçage, j'ai coulé à 30°C et... aïe. Trop froid dans mon cas, la prochaine fois ce sera plus chaud. On en reparle après mais cela explique la couche importante sur le dessus du dessert. Je l'avoue, je n'ose pas encore passer comme certains la spatule en inox pour enlever le surplus (surtout si cela semble avoir déjà pris !).

La préparation de ce dessert prend du temps, il y a de nombreuses étapes, mais le résultat en vaut vraiment la peine. La douceur de la namelaka au chocolat blanc contrebalance bien l'acidité du confit de framboises, la mousse au chocolat au lait / noir n'est ni trop douce ni trop amère et le croustillant et la génoise apportent ce qu'il faut de mâche.

Puis comme tous les desserts de ce genre, on peut le préparer par étapes, en avance, ce qui est bien pratique si vous préparez un menu qui demande d'autres préparations (apéritifs, entrées, plats divers).

Allez, c'est parti pour la recette, j'espère qu'elle vous plaira autant qu'à moi !


jeudi 27 février 2020


Anniversaire sur le thème des LEGO Ninjago

Pour un enfant et ses copains
Préparation : un certain temps, s'y prendre à l'avance est vivement conseillé pour éviter un burn out
Cuisson : aucune pour les activités (ni pour les enfants !)... pour le gâteau c'est à voir aussi !
Conservation : tout dépend de l'état après manipulation par les petites mains


Voici un article qui cette fois ne parlera pas que de nourriture. C'est une première qui, je l'espère, vous plaira et vous donnera des idées. Alors que le grand a fêté ses 5 ans, il m'avait demandé à avoir un anniversaire avec les LEGO Ninjago.

Autant vous dire que je suis partie en quête d'idées pour que cet anniversaire soit dans le thème, sans pour autant investir des sommes scandaleuses pour une déco qui était éphémère. Il y a donc eu beaucoup d'éléments confectionnés maison, presque tous en fait. Mes sources sont citées en fin d'article.

Si votre enfant vous demande un anniversaire sur un thème LEGO mais pas celui des fameux ninjas, vous pourrez reprendre des idées et les mettre à votre sauce évidemment.

Concernant le gâteau, mon grand m'a demandé un hybride entre forêt noire et forêt blanche, avec un trésor caché. Cela m'a furieusement rappelé celui préparé pour ses 4 ans (l'île au trésor, recette ici :👀), même si des ajustements étaient à prévoir : génoise nature, chantilly, cerises (sans Kirsch of course), copeaux de chocolat blanc, trésor caché au centre et déco version LEGO car les ninjas étaient en quête du trésor.

Dans cet article, à défaut des "ingrédients" ou du "déroulement de la recette", j'ai simplement séparé les éléments pour la décoration ou les activités. Bonne lecture, n'hésitez pas à parler de vos idées en commentaire de l'article !


mardi 25 février 2020


Barres Kinder maison

Pour 12 barres
Préparation : 1h30 à tout un après-midi (préparations et repos)
Cuisson : 15 minutes (fontes des chocolats)
Conservation : 1 semaine environ, au frais, dans une boîte hermétique


Cela faisait un moment que cette recette, tirée du blog de Cakelicious (👀), me faisait de l’œil. J'ai commandé fin 2019 un moule pour 6 barres sur leur site (👀), puis le temps à passé et je n'ai pas pu l'essayer. En préparant l'anniversaire pour les cinq ans de mon aîné, j'ai commandé chez eux un moule pour faire des petites briques LEGO en chocolat, puis encore un moule pour ces fameuses barres.

Mais pourquoi encore un moule me direz-vous ? Et bien pour deux raisons : la quantité d'abord. Six barres à la fois, avec mes deux petits gloutons, ça ne fera pas long feu pour le travail que la préparation demande. Ensuite, si la recette de base parle de lait en écrémé en poudre (trouvé à la Coop, comme indiqué par Cakelicious), j'ai trouvé du lait entier en poudre chez nos voisins français (Hyper U) et je me suis dit qu'il fallait que j'en aie le cœur net : le goût serait-il vraiment différent ? Autant tout préparer d'un coup, six de chaque !

Je me suis donc lancée dans la préparation de ces barres... en ayant oublié combien le travail du chocolat peut être chronophage lorsque l'on en a perdu l'habitude ! Le site indique 1 heure pour tout faire, il m'en a fallu bien plus (bon ok, avec mes enfants dont il fallait que je m'occupe et les quatre heures à donner, ça en fait des interruptions) ! C'est pour cela que je vous indique que cela peut prendre 1h30 à tout un après-midi, il vaut mieux compter large si c'est une première fois avec le chocolat.

Non non, ne fermez pas cette page tout de suite, le jeu en vaut la chandelle ! Le goût est excellent et vous vous libérerez une fois encore des produits industriels avec cette huile de palme que l'on trouve partout ou presque (je crois bien qu'aucun produit Kinder n'y échappe). Sans compter que 12 barres, cela tient tout de même un moment et vous n'allez pas en faire tous les deux jours au vu de toutes les gourmandises que je vous propose. Rien de tel que de varier les plaisirs !

Concernant les quantités, elles étaient indiquées pour 6 barres mais en les ayant multipliées par 2, j'ai eu de quoi faire 12 barres et un bon nombre de briques LEGO ! J'ai donc pris la recette de base (de chez Cakelicious, donc) et j'ai fait x1,5, ce qui devrait suffire pour les 12 barres souhaitées, sans avoir de surplus.